La Corée du Nord tire son premier missile intercontinental depuis 2017


L’une des choses que Donald Trump n’a pas dites au cours de sa romance de trois ans avec Kim Jung-un de Corée du Nord est que tout au long de la parade nuptiale et de l’humiliation d’avoir un président des États-Unis entrer en Corée du Nord, saluer un général nord-coréen et s’asseoir avec le monstrueux Kim Jung-un comme un égal, les États-Unis n’ont rien obtenu de toute la production cinématographique. La Corée du Nord l’a démontré en poursuivant ses travaux sur les armes nucléaires et, aujourd’hui, a lancé son ICBM le plus puissant depuis 2017.

Selon l’AFP :

Pyongyang a lancé cette année près d’une douzaine d’essais d’armes dans une frénésie sans précédent au mépris des sanctions de l’ONU.

Mais les essais à longue portée et nucléaires comme celui effectué jeudi ont été suspendus depuis que le leader Kim Jong Un a rencontré le président américain de l’époque, Donald Trump, pour une diplomatie vouée à l’échec, qui s’est effondrée en 2019.

De toute évidence, toute agression militaire nord-coréenne menace principalement la Corée du Sud et le Japon. Mais les missiles intercontinentaux, comme leur nom l’indique, menacent également les États-Unis, surtout si la Corée du Nord peut développer une ogive nucléaire à placer sur un tel missile.

“Kim Jong Un veut finalement s’imposer comme un leader qui a développé avec succès à la fois des armes nucléaires et des ICBM”, a déclaré à l’AFP Ahn Chan-il, un universitaire nord-coréen.

La Corée du Nord profite également de la détérioration des relations de Washington avec la Chine et la Russie, suite à l’invasion de l’Ukraine par Moscou, a-t-il déclaré.

Toutes les lettres d’amour, toutes les humiliations, toute la légitimité conférée à Kim Jung-un chez lui en Corée du Nord, l’offre d’un retour à la maison sur Air Force One, et les États-Unis n’ont pas obtenu un seul accord pour réduire ces armes programmes en faveur de l’aide.



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